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[Extrait de la newsletter #3]

Lire la partie 1 ou Lire la partie 2

 

La relation que vous pouvez avoir entre vos préoccupations professionnelles et le ZeroWaste : pas de panique, je suis passée par là !

Quand j’ai commencé à changer de paradigme et à voir mon quotidien sous le prisme du ZeroWaste, j’avais l’impression de faire le grand écart entre ce vers quoi mes longues études m’avaient destinée:

•     des gros dossiers d’investissements à 20 ans

•     des projections Smart City

•     de la diplomatie

•     des business plans et conseil stratégique

•     des voyages en business

Et mes découvertes et actions visant « simplement » à vivre mieux avec moins. Et pourtant je pressentais que cela allait beaucoup, beaucoup plus loin…

1.   J’avais plus d’impact que lors des réunions diplomatiques sans fin.

2.   Plus d’impact qu’en signant de grands projets d’infrastructures de « feux rouges intelligents ».

3.   Plus d’impact sur ma santé, ma qualité de vie et mon bonheur, mais aussi sur l’environnement et éthique et donc sur la société.
Pourquoi donc tout le monde n’était pas ZeroWaste ?
Même mes formations en philosophie éthique et en nutrition par la science en parlaient… mais niveau action autour de moi : rien.

Alors parfois on se sent isolé·e, on se dit qu’après tout si la société est ainsi… Même en sachant que la situation est mauvaise, pourquoi se battre contre Goliath?

Le déclic : comment j’ai compris le besoin auquel je devais répondre et décidé de créer edeni

Mon mode de vie sans gâchis et sans poubelle commençait à faire parler de lui:

•     au Ministère, les couverts en plastique disparaissaient petit à petit de la cuisine commune ! Yeah !

•     sur le site internet de mon asso

•     durant les quelques ateliers donnés dans des quartiers défavorisés

•     dans les médias locaux où je commençais à être interviewée
Puis le ThinkTank européen auquel je participais avant de partir de Paris a découvert mon engagement et m’a proposé une mission: diriger une délégation de jeunes leaders européens impliqués dans la diplomatie pour aller négocier des recommandations au G7, ce rendez-vous des 7 plus grands dirigeants de ce monde ! J’allais rencontrer Barack Obama !

Mais le point culminant de ce voyage n’a pas été la rencontre avec Barack, ça a été une vision pendant une des commissions du développement durable: les meilleurs experts environnementaux buvant de l’eau de bouteilles en plastique…

Comment ? Pourquoi ?

L’argumentaire n’est plus à faire alors comment en arrive-t-on à des gens, que je crois de bonne foi et de conviction, n’alignant pas leurs valeurs à leurs actes ?!

Je suis alors allé interroger, humblement, chacune de ces personnes sensibilisées mais aussi tout ceux que je croisais, un par un. J’ai pu dresser une cartographie des constats:

   1.   méconnaissance réelle des alternatives ZeroWaste

   2.   sensibilisation insuffisante pour passer à l’action. Tant qu’on n’a pas expérimenté soi-même on ne se rend pas compte, que ce soit pour le ZeroWaste, la méditation, le sport, l’alimentation ou le reste.

   3.   des mythes subsistent et des intox, trop plein d’infos ou charlatans

   4.   pas ou peu d’approche pragmatique et incarnée avec cohérence complète hors le militantisme écologique : une grande parti de la population n’arrive pas à s’identifier ou a peur d’y perdre quelque chose.

   5.   quelques initiatives bénévoles moins professionnelles, moins assurées et moins adaptées, sans garantie d’efficacité et souvent sans suivi, en décourageant plus d’un: syndrome du tout ou rien.

   6.   accompagnement nécessaire, comme pour le sport. Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin, et accompagné·e qualitativement on agit vraiment. Il faut une vraie solution tout-en-un sérieuse, efficace et joyeuse qui s’adapte au contexte de chacun !
C’était donc confirmé, le besoin était là, il fallait juste s’en occuper.

Ma connaissance et incarnation réelle du sujet m’a permise d’avoir une réelle écoute. J’ai alors pu enchaîner les présentations, jusqu’à un auditoire de 400 jeunes entrepreneurs japonais : pourquoi vouloir faire uniquement de l’argent quand on peut faire de l’argent ET répondre à un besoin de manière saine, écologique et éthique ?

De l’idée au projet : comment j’ai eu la force de démissionner

A mon retour du Japon, tout s’est accéléré :

•     j’ai été invitée à la casa rosada (l’équivalent de notre Elysée), au sénat et à l’ambassade de France

•     j’ai commencé à prévoir des projets ZeroWaste gouvernementaux

•     j’ai eu les premiers retours positifs enthousiastes de mes proches me remerciant de leur avoir permis de découvrir tout ça

•     j’ai mené des conférences

•     j’ai rencontré le millionaire Gunter Pauli (Steve Jobs du développement durable) et travaillé avec lui (mais ce sera une autre belle histoire qui t’inspirera forcément dans tes objectifs).

Néanmoins de là à quitter mon bel appartement de Buenos Aires, mon poste prestigieux et ma vie au soleil…

C’est grâce à vous, grâce aux commentaires des personnes que j’ai accompagné et qui ont switché de vie et m’écrivent encore,  grâce à ces papas et mamans qui ne prennent plus de risque pour leur bébé, grâce à ces personnes qui sont si enthousiastes durant les ateliers, qui ont retrouvé la pêche, qui sont prêts à ce que nous construisions le monde que nous méritons: pour notre propre confort de vie, et pour la planète.

Grâce à un vote qui m’a permis de remporter le prix Talent d’Avenir de mon école de commerce qui m’a donné le courage de démissionner et de me lancer dans l’aventure entrepreneuriale à Paris, en ayant remporté ma place à l’incubateur social Antropia de l’ESSEC.

En février dernier, j’ai démissionné.


Du projet à cette newsletter

Depuis avril, j’ai rencontré des personnes formidables, des entrepreneurs, des experts (médecins, hypnothérapeutes, philosophes, professeurs d’impro, assos, Christophe André, Matthieu Ricard…) pour construire le meilleur programme qui soit !

•     une expérience qui vous corresponde vraiment, pas pipo ni guru

•     une expérience qui vous soit utile, voire initiatique, qui vous aident à accomplir plus en 6 semaines qu’en 3 ans ou en toute une vie !

•     de la procrastination à l’action, de l’inertie au switch !

•     qui vous aide à explorer en vous vos convictions, les affirmer

•     vous offre les outils qu’on ignore et des solutions clé-en-main, pragmatiques : les produits, les justifications prouvées, les listes d’achats utiles, les initiations yoga, méditation, création, philo, psycho, bilan des compétences, les astuces, les bonnes adresses tout ça rassemblé au même endroit

•     vous donne l’assurance d’aligner vos valeurs et vos actes, dans votre vie personnelle et professionnelle, et une super communauté de gens ambitieux du bien… parce qu’à Paris aussi on peut être aussi heureux que les Argentins ! 🙂

 

 « Ma plus grande conviction c’est que tout part de nous-même, de l’individu… mais grâce à une communauté »

 

Même si Elon Musk estime à juste titre que cette marge de manoeuvre se réduit, les entreprises et les gouvernements sont encore dirigés pour le moment par des individus. Changeons donc le paradigme de chaque individu pour changer la société ! Je prends le pari qu’on a beaucoup plus de pouvoirs que ce que l’on croit, et nous allons le prouver.

 

Alors à celles et ceux prêt·e·s à :

•     oser sortir de leurs habitudes

•     être aventuriers et curieux

•     écouter du funk… ou de la salsa… ou du groove, danser, innover

•     partager ses doutes et débattre, se faire écouter, découvrir son Ikigaï, ce qui te bloque et ce qui te permettrait de vivre mieux, trouver un job qui a du sens pour soi

•     poser des questions, beaucoup de questions

•     se poser des questions, beaucoup de questions

•     être honnête

•     être heureux

•     faire du tri (et oui, tu n’y échapperas pas ^^)

FIN… ET DÉBUT !

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